« Les Reliques de la Musique Congolaise » travaux terminés

Faugus et ses amis 2

A l’occasion de la fin des travaux pour la réalisation de son nouvel album « LES RELIQUES DE LA MUSIQUE CONGOLAISE », le compositeur Faugus IZEIDI LEBAGATA a offert un barbecue convivial, le samedi 18 juillet 2015 à Nangis (région parisienne/France), dans le beau jardin de maman Colette Manimba, alias « ma Coco ». L’objectif de ce rendez-vous glouton était de féliciter et de remercier, en présence des médias, les musiciens qui ont bien voulu collaboré avec lui pour mener à bien cette œuvre de longue haleine.

En effet, l’enregistrement, les arrangements et les modifications, les mixages, sans oublier les problèmes de santé, ont pris, à Faugus, 4 ans, auxquels il faut ajouter 2 ans de collaboration avec les autres musiciens, soit 6 ans de labeur bien récompensée. Pour preuve, les premiers échos de l’accueil du produit semblent favorables et encourageants.

Rien qu’un barbecue d’échanges et des contacts directs entre invités

ma Coco et ses imvités

Parmi les invités se trouvaient ses collègues de l’AS SCO, l’association des artistes congolais vivant en France, et de CONGO SEBENE, l’association des musiciens congolais en France, sans oublier le cercle de la famille et des amis. Ni podium, ni maître de cérémonie : rien qu’un barbecue d’échanges et des contacts directs entre invités, autour d’un verre accompagné de, brochettes et différents mets délicieux concoctés par la gentille et accueillante ma Coco que les convives ont félicité.

Faugus a présenté et parlé du bien qu’il pense des musiciens qui l’ont assisté pour réaliser les onze chansons du CD « LES RELIQUES DE LA MUSIQUE CONGOLAISE ». Ils les a remercier de leur apport et les a féliciter pour leur talent. S’adressant par exemple au guitariste solo, Dino Vangu, Faugus lui a exprimé sa gratitude pour avoir accepté, le premier, bien qu’ils ne soient pas de la même famille musicale. Dino l’a rassuré en disant qu’artistiquement et musicalement il a toujours admiré Faugus. C’est donc un plaisir pour lui de le côtoyer dans une œuvre que l’auteur voulait appréciable et qu’il aurait pu le faire aussi avec feu Tino Baroza ou Nicolas Kasanda.

Faugus porte tous ces artistes dans son grand coeur

A son tour, le guitariste, Flavien Makabi, alias Flavien Basse, disciple de « vieux » Deka, dit : « J’ai commencé à admirer Faugus quand il réussit à jouer en solo à la place du docteur Nico, dans la chanson « Ma Égée ». Je ne savais même pas que je jouerai un jour avec Faugus, car mon papa ne voulais pas que je devienne musicien ». Les autres guitaristes qui donnent du poids aux « RELIQUES DE LA MUSIQUE CONGOLAISE » s’appellent Caen M. et Diblo Dibala. Celui-ci assiste Faugus aussi du côté studio et administratif.

Augustin Ndilu, alias « Trompa » nous raconta qu’un soir, Bruno Coquatrix dit à un artiste qui venait de se produire à L’Olympia de Paris : « Votre spectacle était bon, mais vous étiez nu, car il manque de souffle ». Pour éviter cette carence dans ses chansons, Faugus a sollicité le concours des instruments à vent, en y invitant les saxophonistes Sylvestre Bambi, alias « Esby » et Iblo Sax Kiambi et le trompettiste, Trompa. Cela explique « l’âme qui souffle dans les airs de son album. Le chant paraît soutenu par des voix rassemblant différentes générations : Faya Tess, Ariana Tabala, Mimi Ciel, Ganta Nyboma, Sacré Kimana, Blaise Nkounkou, Jamaïtha Inanga. Tous ces artistes, Faugus les porte dans son grand cœur, les remercie et les félicite.

Les instruments donnent le tempo au chant

A Jean Awitor, animateur chez LA LOCALE TV et DIASPORA TV qui demande à Faugus le sens qu’il donne au titre les « LES RELIQUES DE LA MUSIQUE CONGOLAISE » ? Il répond : les Wendo, Franco, Nico, Kabasele, etc… qui jouait de la rumba congolaise classique qui faisait danser toute l’Afrique sont partis. Nos jeunes ne la connaissent pas. A 73 ans, je suis un des derniers de la génération de la rumba classique congolaise. Je viens de loin, je ne peux deviner où je vais, je ris maintenant, mais demain je peux mourir. J’ai donc le devoir de laisser une trace appréciable de la rumba congolaise classique des reliques qui peuvent inspirer la génération actuelle et future. La rumba classique, comme la musique classique occidentale, privilégient les instruments qui donnent le tempo au chant. Aujourd’hui c’est le contraire qui semble prendre le dessus.

Les reliques de la musique congolaise sur partition

Shamar Bondo Gala, alias « Bovik » un autre grand défenseur de la rumba congolaise classique a insisté sur le fait qu’il faut revenir la base et le fondamental de la rumba congolaise, comme de l’afro cubain : l’instrument doit donner le tempo au chant. Éviter le simple « copier coller » mais travailler sérieusement les morceaux pour que la rumba congolaise et afro cubain ne sombrent pas dans les oubliettes. Bovik travaille pour mettre sur partition « LES RELIQUES DE LA MUSIQUE CONGOLAISE » ; Cela permettra à cette musique d’être jouée à travers le monde par tout musicien sachant lire et jouer une partition.

La matérialisation de l’album « LES RELIQUES DE LA MUSIQUE CONGOLAISE » est terminée. Les démarches administratives sont en cours. Dès qu’on aurait les autorisations nécessaires, les CD et Clips Vidéos seront dans les bacs. Vous serez prévenus. Soyez vigilants !

NZUNGA MBADI
© Copyright Univers Rumba Congolaise

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