Dibango N’djoke alias Manu Dibangu 1933-2020

Saxophoniste pianiste chanteur Auteur-compositeur interprète (Congo RDC)

Manu Dibango est né à Douala de parents protestants, Michel Manfred N’Djoké Dibango, père fonctionnaire issu de l’ethnie Yabassi et d’une mère couturière à la maison, issue de l’ethnie douala. C’est dans la chorale du temple, dont sa mère est occasionnellement professeur, qu’il est initié au chant, tandis que le gramophone parental lui fait découvrir surtout la musique française, américaine et cubaine, les marins de ces pays débarquant dans le port de Douala avec leurs disques.

Sa scolarité commence par l’école du village et se poursuit à « l’école des blancs », où il obtient son certificat d’études. Son père l’envoie poursuivre ses études en France.

Au printemps 1949, il débarque à Marseille, où il est accueilli par son « correspondant » M. Chevallier, sévère instituteur de Saint-Calais. C’est dans la famille d’accueil de cette commune de Sarthe qu’il passe son adolescence et découvre la culture française. Son autobiographie Trois kilos de café rappelle qu’il est arrivé avec dans son sac 3 kilos de café, denrée rare et chère à cette époque, pour payer ses premiers mois de pension. Ensuite, étudiant à Chartres, puis à Château-Thierry au début des années 1950, il y découvre le jazz, joue de la mandoline et y apprend le piano. Lors d’un séjour dans un centre de colonie réservé aux enfants camerounais résidents en France à Saint-Hilaire-du-Harcouët, il découvre le saxophone emprunté à son ami Moyébé Ndédi et y rencontre Francis Bebey. Ce dernier lui apprend les bases du jazz et ils forment un petit groupe jouant de cette musique ; mais c’est à Reims, où il prépare le baccalauréat philo, qu’il s’initie au saxophone et commence à se produire dans les « boîtes » et les bals de campagne, au grand dam de son père, qui lui coupe les vivres en 1956, lorsqu’il échoue à la seconde partie du baccalauréat.

Différents contrats le mènent à la fin de l’année 1956 en Belgique, où il joue dans des orchestres dans des clubs privés, des cabarets : à Bruxelles, où il fait la connaissance d’une artiste peintre et mannequin (Marie-Josée dite Coco qu’il épouse en 1957), à Anvers et à Charleroi, où son jazz s’africanise au contact du milieu congolais dans l’ambiance de l’accession du Congo belge à l’indépendance en 1960. Il est notamment chef d’orchestre dans la boîte bruxelloise les Anges Noirs, que les politiciens et intellectuels congolais, en pleine négociation pour l’indépendance de leur pays, fréquentent. C’est là qu’il rencontre Grand Kalle, qui l’engage dans son orchestre. Ils enregistrent plusieurs disques, qui remportent le succès en Afrique (notamment Indépendance Cha Cha au Congo Léopoldville) et les amènent pour une tournée au Congo Léopoldville en août 1961. Le couple Dibango prend parallèlement en gérance l’Afro-Negro à Léopoldville, où Manu lance le twist en 1962 avec le titre Twist A Léo. En 1963, à la demande de son père, il ouvre son propre club au Cameroun, le Tam Tam, qui se révèle un échec financier à cause du couvre-feu imposé pendant la guerre civile si bien qu’il revient en France en 1965.

En 1967, Manu Dibango trône à la tête de son premier big band. Il crée et développe son style musical, novateur et urbain et découvre le rhythm and blues. Il participe à une série d’émissions télévisées intitulée Pulsations, dont le producteur est Gésip Légitimus. Il est alors mis en relation avec Dick Rivers et Nino Ferrer, vedettes de l’époque ayant aussi participé aux émissions de Légitimus. Il joue de l’orgue Hammond pour Dick Rivers pendant six mois, puis est engagé par Nino Ferrer. Ce dernier le fait jouer de l’orgue, puis du saxophone quand il s’aperçoit qu’il sait jouer de cet instrument, avant de lui donner la direction de l’orchestre. En 1969, son album afro-jazz Saxy Party produit chez Mercury (Philips), composé de reprise et de compositions personnelles, lui font renouer avec le succès.

Les Escales 2019 – Manu Dibango

En 1972, la face B d’un 45 tours, Soul Makossa, fait la conquête des États-Unis et lui vaut d’y faire une tournée. Ses accents africains passionnent les musiciens noirs d’Amérique.

Dans les années 1980, il accompagne notamment Serge Gainsbourg.

En 1992, Yves Bigot (Fnac Music) lui propose d’enregistrer Wakafrika, un album de reprises des plus grands tubes africains avec la crème des artistes africains et des musiciens internationaux. L’album, dont George Acogny assure la réalisation et Philippe Poustis la production exécutive, paraîtra dans le monde entier. Projet ambitieux de réunification musicale de l’Afrique, Manu revisite le patrimoine de la chanson en invitant les ténors Youssou N’dour sur Soul Makossa, King Sunny Adé sur Hi-Life, Salif Keïta, sur Emma, Angélique Kidjo et Papa Wemba, sur Ami Oh !, sans oublier Peter Gabriel, Sinéad O’Connor, Dominic Miller (guitariste de Sting) et Manu Katché (entre autres). Le single Biko (avec Alex Brown, Peter Gabriel, Ladysmith Black Mambazo, Geoffrey Oryema et Sinéad O’Connor) sera remixé à Atlanta par Brendan O’Brien.

En 1997, Dibango crée le Festival Soirs au Village (titre d’une de ses chansons) dans la ville qui l’a accueilli, Saint-Calais. Ce festival a lieu tous les ans depuis.

En 2001, il est invité par Werrason pour une collaboration dans une chanson Croix-Rouge humanitaire dans l’album Kibwisa Mpimpa avec la chanteuse Nathalie Makoma.

En 2000, le chanteur guadeloupéen Luc Léandry l’invite sur le titre Bondié bon extrait de son album Peace and love.

En 2007, Manu Dibango est le parrain officiel de la vingtième édition du Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (Fespaco) du 24 février au 3 mars.

Le 3 février 2009, Manu Dibango décide d’attaquer les maisons de disques de Michael Jackson et de Rihanna (Sony BMG, Warner et EMI) pour avoir utilisé sans autorisation le thème de Soul Makossa. Le tribunal a donné sa décision le 17 février 2009 en déboutant sur la forme le chanteur camerounais. Finalement la procédure se solde par un arrangement financier à l’amiable.

Le 8 septembre 2015, la Secrétaire Générale de l’Organisation Internationale de la Francophonie, Michaëlle Jean, nomme Manu Dibango Grand Témoin de la Francophonie aux Jeux Olympiques et Paralympiques de Rio 2016. Le 2 juillet 2016, il passe en vedette au premier Jazz Festival de Port-Barcarès.

Décès

Il meurt le 24 mars 2020, à Paris, après avoir été contaminé au Covid-19. Sa famille indique qu’un hommage lui sera rendu après la période de confinement.

Source : Wikipédia

DISTINCTIONS HONORIFIQUES

  • 2013 17 septembre 2013 : GRANDE MEDAILLE DE VERMEIL DE LA VILLE DE PARIS
  • 2010 CHEVALIER dans l’Ordre de la LEGION D’HONNEUR
    22 nov. Inauguration de l’Ecole de Musique « Manu Dibango » à Beaurepaire (38)
  • 2009 GRAND PRIX DE LA SACEM pour l’ensemble de sa carrière
  • 2004 ARTISTE DE L’UNESCO POUR LA PAIX.
  • 2003 GRAND PRIX DE ACADÉMIE CHARLES CROS. Manu devient le 1er musicien africain à recevoir ce prix qui récompense l’ensemble de sa carrière.
  • 2001 COMMANDEUR DES ARTS ET DES LETTRES (France)
  • 2000 OFFICIER DE L’ORDRE DES ARTS ET DES LETTRES (Cameroun)
  • 1993 VICTOIRE DU MEILLEUR ALBUM DE MUSIQUE DE VARIÉTÉS INSTRUMENTALES DE L’ANNÉE 1992 (album “ Négropolitaines, volumes .2 ”)
  • 1992 INAUGURATION DE LA MJC Manu Dibango à Saint-Calais dans la Sarthe.
  • 1988 CHEVALIER DE L’ORDRE ET DE LA VALEUR (Cameroun)
  • 1986 CHEVALIER DES ARTS ET DES LETTRES (France)
    CITOYEN D’HONNEUR DE TURIN (Italie)
    TROPHEE SENGHOR pour son extraordinaire contribution dans le domaine de la musique
  • 1985 CITOYEN D’HONNEUR DE CORTINA D’AMPEZZO (Italie)
  • 1977 CONSECRATION à l’Olympia. A cette occasion, Manu reçoit du Ministre de la Coopération Robert Galey, le Trophée d’Or qui récompense l’ensemble de sa carrière internationale.
  • 1974 Nomination à l’Oscar à Hollywood, pour le meilleur album de l’année 1973 (album O BOSO, avec “ Soul Makossa ”).

DISCOGRAPHIE

Années 1960-1970

  • 1960 Mouvements d’indépendance en Afrique. Retour de Manu dans ce continent où il va visiter de nombreux pays tant de l’Afrique francophone qu’anglophone, en passant par l’Afrique du Nord. Ses connaissances de jazzman lui permettent d’apprécier la richesse des sons également. De 1969 à 1970, il enregistre plusieurs 45 tours.
  • 1972 Il grave son premier album O BOSO. Puis vient le succès de SOUL MAKOSSA qui se vend à des millions d’exemplaires à travers le monde.
  • 1973 Triomphe à l’Olympia. Aux Etats-Unis, SOUL MAKOSSA est un hit foudroyant : 40.000 personnes au Yankee Stadium, 354.000 au Madison Square Garden de New-York, il devient le trait d’union entre l’Afrique, l’Europe et les Amériques.
  • 1974 Enregistrement de l’album SUPER KUMBA
  • 1975 Album AFRICADELIC
  • 1976 Album MANU 76
  • 1977 Il compose des musiques de films : “L’Herbe Sauvage” (Côte d’Ivoire), “Ceddo” (Sénégal), “Le Prix De La Liberté” (Cameroun).
  • 1979 Manu découvre la Jamaïque. De cette rencontre naît un album GONE CLEAR avec des musiciens jamaïcains aussi prestigieux que Robbie Shakespeare, Geoffrey Chung, Sly Dunbar, Willie Lindo et Ansel Collins ; et américains non moins prestigieux : Randy Guthrie et Ullanda Mac Cullouch. C’est le disque de la rencontre des trois cultures noires : celles de l’Afrique, de l’Amérique et de la Jamaïque.

Années 80

  • 1981 La structure musicale de “Gone Clear” a été si efficace que Manu décide de reprendre les mêmes musiciens pour son album AMBASSADOR.
  • 1982 Retour au pays, Manu revient à l’Afrosound avec un album WAKA JUJU.
  • 1983 Dans son album SOFT AND SWEET, Manu nous fait revivre des standards… Mystère du saxo et nostalgie du passé dans MELODIES AFRICAINES, Volume 1 et 2 .
  • 1984 ABELE DANCE, un maxi 45 tours produit par Martin Meissonnier atteint les sommets des hits en Angleterre, puis l’album SURTENSION (distr. RCA) dont le son annonce celui des années futures : l’Afro-Electro-Funk ; Manu se définit à la fois africain et européen : il fonde le concept “Afro-Européen”.
  • 1985 En Hollande, lors d’un concert de solidarité au profit du Sahel, Manu reçoit comme une gifle les images de la famine en Afrique. De retour à Paris, il réunit tous les musiciens possibles pour le disque TAM TAM POUR L’ETHIOPIE: King Sunny Ade y participe par téléphone du Nigéria. Bill Laswell, producteur New-Yorkais, débarque à Paris avec toute son équipe pour réaliser le 33 tours ELECTRIC AFRICA (celluloïd), auquel participe notamment Herbie Hancock et Wally Badarou.
  • 1986 Album AFRIJAZZY. Disque anniversaire : Manu fête ses trente ans de musique. (Soul Paris Records/distr. Mélodie).
  • 1987 Album SEVENTIE’S (Soul Paris Records/distr. Mélodie).
  • 1988 LA FÊTE A MANU, double album live enregistré aux Francofolies de La Rochelle lors de l’hommage rendu à Manu par Jean-Louis Foulquier (Buda Records/distr. Adès).
  • 1989 Album NEGROPOLITAINES vol. 1. En petite formation, Manu nous fait découvrir quelques standards du contient africain. (Soul Paris Records/distr.Mélodie).

Années 90

  • 1990 POLYSONIK, résolument rap. Cet album marque de façon éclatante son influence sur les courants musicaux contemporains . (Fnac Music/distr.WMD)
  • 1991 LIVE 91; enregistré au Printemps de Bourges le 30 avril, produit et réalisé par Manu Dibango pour Soul Paris Records, qui obtient le prix Sacem 1992 Manu rend hommage à Serge Gainsbourg en interprétant “La Javanaise” (Licence Fnac Music/distr. WMD)
  • 1992 NEGROPOLITAINES vol. 2, qui obtient la Victoire de La Musique de Variétés Instrumentales le 8 février 1993. (Soul Paris Records/distr. Mélodie) Sortie de la compilation AUTOPORTRAIT qui marque les vingt ans de Soul Makossa (Une Musique/TF1).
  • 1994 WAKAFRIKA ou l’Afrique en route. Sortie le 5 avril 1994. Manu fête ses 60 ans et nous propose un safari musical qui marque la réunification de l’Afrique, du Sud au Nord. Ont contribué à cette magnifique rencontre musicale Youssou Ndour, King Sunny Ade, Peter Gabriel, Salif Keïta, Ray Phiri, Angélique Kidjo, Ladysmith Black Mambaza, Ray Léma, Geoffrey Oryéma, Papa Wemba et Kaïssa Doumbè (Wotre Music/distr. WMD) .
  • 1995 LAMASTABASTANI, Sortie le 22 novembre. Manu a entrepris un merveilleux retour aux sources de son enfance, souvenirs de ses premières années dans le temple protestant où sa mère dirigeait la chorale. Hommage à son maître de musique, Doumbè Eyango. Hommage à ses parents et à son épouse. Celà nous vaut “Elongui” du révérend Ekambi Brillant, un “Nobody Knows” rythm and blues arrosé de gospel, un “Hymne à l’Amour” de Piaf complètement marabouté et des “Mouna Maria” qui ne sont pas des Ave mais des morceaux d’œcuménisme. Album produit et réalisé par Manu pour Soul Paris Records, distribué par Mél
  • 1996 LIVE 96, PAPA GROOVE; enregistré au Petit Journal Montparnasse les 29 et 30 janvier (distr. WMD). Album sorti le 22 avril. SAX & SPIRITUALS / Lamastabastani, sorti le 12 décembre. Manu aime laisser rattrapper par son passé et par la musique du temple protestant où sa mère dirigeait la chorale. Un prétexte qui l’invite à réaliser une collection intitulé “Sax & Spirituals “dont “Lamastabastani” constitue le premier volet. Cette version nouvelle du disque de gospel sorti initialement en 1995, offre deux inédits et deux titres remodelés, avec la participation du chanteur Camerounais Arbogaste Mbella Ntonè. (Soul Paris Records/distr. Mélodie).
  • 1997 AFRICAN SOUL, The Very Best Of (Mercury/Polygram); Plus de vingt ans après le foudroyant succès de “Soul Makossa”, Mercury France sort la première “vraie” compilation de Manu Dibango, regroupant quelques uns de ses meilleurs succès, avec notamment la version originale de “soul Makossa”. On y retrouve également “Senga Abélé” dont le son avant-gardiste annonce la future éclosion de l’Acid Jazz.
  • 1998 CUBAFRICA, Manu Dibango & Cuarteto Patria ; “Cubafrica” est une aguichante visite guidée dans le jardin des standards latinos, avec ses senteurs créoles. Latinos et pas uniquement cubains, voir ces escapades vers le “Cielito Lindo” mexicain ou “Cerezo Rosa”, cette sucrerie française d’André Claveau pimentée mambo par Perez Prado (et présente sur la compilation de Radio Nova). Un répertoire que même les novices du latino sauront fredonner, tant il est patrimonial, qu’égrènent les cubains et leur complices d’Afrique, des sons tout en rondeurs pour un son primesautier : le continent noir et l’île caraïbe ne sont décidément pas près de perdre le fil. (Cubafrica sorti chez Celluloïd/Mélodie).
    MANU SAFARI (Wagram Music), sorti le 23 octobre 1998; Après AFRICAN SOUL, Manu Vous propose une visite guidée dans le DIBANGOLAND, à travers deux volumes qui vous feront franchir le mur des décades 60, 70, 80 et 90, avec 2 titres inédits : “A la Claire Fontaine” et une nouvelle version de “Soir au Village”. (Licence Soul Makossa pour Wagram Music).
    WAKAFRIKA Nouvelle édition de cet album sorti en 1994 avec 2 nouveaux titres – WAKAFRIKA REMIX et BIKO REMIX (Arcade Muisic/distr. Wagram Music). GONE CLEAR Réédition de cet album enregistré à Kinston en 1979 ; album souvenir de la rencontre avec le reggae. (Licence Soul Makossa pour Wagram Music)
  • 1999 Compilation Manu Dibango Collection Légende 12 titres inédits. Licence Soul Makossa pour Wagram Music)

Années 2000

  • 2000 Avril : MBOA’SU Kamer Feeling (JPS Productions/distr. Mélodie) Manu reprend des titres phares de son répertoire dans lequel se reconnaissent toutes les générations du “Pays”. Cet album marque le retour de Manu au Cameroun après 10 ans d’absence.
  • 2001 Avril : KAMER FEELING (JPS Productions) Toujours avec un casting puisé dans le milieu de la musique africaine professionnelle, cet album est le 2ème volume d’une série que Manu a voulu dédier à ses racines. Ici, la palette est plus large avec des interventions mesurées de plusieurs artistes de la diaspora tels que Werrason, Omar SOSA, Coco ATEBA…, avec en commun, un talent et une disponibilité spirituelle.
  • 2002 Mai : B SIDES (Soul Makossa/Mélodie) Manu pratique l’abstinence du sax. Le voici fine lame du marimba et du vibraphone, instruments qu’il avait remisé depuis plus d’une décennie.
  • 2003 Sortie de la compilation “AFRICADELIC” à l’occasion des 30 ans de“Soul Makossa” (Mercury/Universal)
  • 2004 Juin : Sortie du long box “Voyage anthologique” (Mercury/Universal), relatant 3 décennies de la carrière de Manu, des années 60 au début des années 90.
  • 2005 Manu compose la BO du film d’animation KIRIKOU & LES BETES SAUVAGES, sorti en France le 07 décembre
  • 2006 Sortie du DVD LION OF AFRICA, Manu enregistre avec un big band de 15 musiciens
  • 2007 MANU joue SYDNEY BECHET, hommage à la Nouvelle Orléans (Cristal records)
  • 2008 AFRICAN VOODDOO (Frémeaux & Associés)
  • 2010 28 mai – sortie de la compilation «Choc’N Soul» (Frémeaux & Associés)
  • 2011 BALLAD EMOTION (EGT/distr. Wagram), 20 ballades électro-Jazzy revisitées et interprétées par Manu Dibango ; sortie juin.
    PAST-PRESENT-FUTURE (Borderblaster/distr. Musicast), sortie le 07 novembre. Nouvel album studio avec des compositions originales. Album produit et réalisé par le Hit-maker Wayne Beckford, avec la participation de Passi, Pit Bacardi, Oum et bien d’autres
  • 2013 04 novembre 2013, «Balade en Saxo», EGT/Wagram

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